Mercredi 8 février 2006
Vous n'êtes pas sans ignorer que le gouvernement est en train de faire passer de nouveaux contrats de travail censés résoudre les problèmes de chômage. Ces décisions ont été prises de façon unilatérales, sans réelle négociation avec les partenaires sociaux et les représentants des autres forces politiques françaises. De plus, selon le point de cette semaine, ces réformettes viseraient à introduire au début de l'été un nouveau contrat plus fexibles pour TOUS les salariés, basé sur le même principe. Or, il appert que cela s'est fait dans de nombreux pays européens où cela a réussi. Toutefois, pour que ce système fonctionne, la réforme doit s'accompagner de profondes réformes structurelles quant au traitement du chômage (amélioration des indemnisations, réelle activité des ANPE dans l'aide au retour à l'emploi, avantages fiscaux, ...)
En l'état actuel des choses, une généralisation de ce type de contrat, sans les mesures qui vont habituellement avec conduirait, pour une fois je suis d'accord avec les syndicats, à une précarisation généralisée de l'emploi en France sans pour autant faire baisser le chiffre du chômage de façon significative.
De plus, à chaque réforme, on voit comme le dit François Bayrou, qu'on s'en prend à ceux qui n'ont pas les moyens de se défendre réellement. Le jeune, tout juste embauché ou en recherche d'emploi ne va pas faire grève. Il faut être réaliste.
Enfin, encore une fois la France se contente de réformettes alors même que nous sommes au bord du gouffre, tant au niveau du déficit public, que du lien national entre les citoyens ou au niveau du chômage. Il faut changer cet état d'esprit qui veut que l'on traite les symptomes et non la cause générale, à savoir le fonctionnement de l'Etat à tous ses échelons depuis les institutions jusqu'à la gestion de terrain. L'Etat étant le premier employeur de France, de manière directe ou indirecte, s'il se réforme, alors la société française pourra se réformer.
Voila, mes amis libéraux de l'UDF me trouveront encore une fois trop extrêmistes, tandis que les amis de gauche mettront en doute ma bonne foi. Néanmoins, je souhaite malgré tout continuer à alimenter le débat.
En l'état actuel des choses, une généralisation de ce type de contrat, sans les mesures qui vont habituellement avec conduirait, pour une fois je suis d'accord avec les syndicats, à une précarisation généralisée de l'emploi en France sans pour autant faire baisser le chiffre du chômage de façon significative.
De plus, à chaque réforme, on voit comme le dit François Bayrou, qu'on s'en prend à ceux qui n'ont pas les moyens de se défendre réellement. Le jeune, tout juste embauché ou en recherche d'emploi ne va pas faire grève. Il faut être réaliste.
Enfin, encore une fois la France se contente de réformettes alors même que nous sommes au bord du gouffre, tant au niveau du déficit public, que du lien national entre les citoyens ou au niveau du chômage. Il faut changer cet état d'esprit qui veut que l'on traite les symptomes et non la cause générale, à savoir le fonctionnement de l'Etat à tous ses échelons depuis les institutions jusqu'à la gestion de terrain. L'Etat étant le premier employeur de France, de manière directe ou indirecte, s'il se réforme, alors la société française pourra se réformer.
Voila, mes amis libéraux de l'UDF me trouveront encore une fois trop extrêmistes, tandis que les amis de gauche mettront en doute ma bonne foi. Néanmoins, je souhaite malgré tout continuer à alimenter le débat.
par Silvère Say
publié dans :
Actualité politique
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