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Bonjour et bienvenue

Tout d'abord merci de visiter ce blog. Il est destiné à promouvoir le MoDem au travers de mon expérience  personnelle. Attention, en aucun cas, ce blog ne saurait prétendre être une expression officielle de ce parti politique. Je parle en mon nom propre et non au nom des fonctions que je peux exercer au sein de cette formation.
Bien entendu, l'objectif final est d'inciter au débat d'idée. Aussi n'hésitez pas à poster des commentaires après les articles ou encore à me contacter directement (lien "contact" en bas de cette page). Dans tous les cas, je vous répondrai aussi rapidement que possible.
Bonne visite!
Lundi 14 avril 2008
"Mesdames, Messieurs, Je vous remercie d'avoir accepté cette rencontre. J'ai voulu vous dire quel est, à mes yeux, l'enjeu des semaines qui viennent pour le Mouvement démocrate et de la manoeuvre qui est engagée autour de lui. Depuis quelques jours, nous savons de manière certaine que des mouvements présentés comme internes, la mise en cause de la ligne d'indépendance de notre mouvement, n'avaient en réalité pas grand chose de spontané, qu'ils étaient dirigés et agités de l'extérieur, et pour parler clairement, de l'Elysée. Je veux vous dire ma réaction lorsque j'ai lu ces documents et les échos de presse nombreux qui les précédaient et qui, tous, allaient dans le même sens. Je me suis dit qu'on attendrait du président de la République, dans une telle période de crise financière, économique, sociale, d'éducation, qu'il s'occupe de l'essentiel pour le pays, et qu'il respecte tous ses concitoyens même s'ils ne sont pas d'accord avec lui.

Je me suis dit que l’intrigue, la déloyauté, le cynisme, ce n’était pas cela qu’on attendait des gouvernants en démocratie, surtout de ceux qui articulant une promesse illusoire, une de plus, affirmaient vouloir construire une « démocratie exemplaire ».

La manœuvre qui est préparée est d’une clarté biblique, pour ne pas dire d’une assez grande naïveté. Nous en connaissons désormais les tenants et les aboutissants.

Elle consiste primo : à « cibler » un certain nombre d’élus en leur promettant portefeuilles, galons et chamarrures, et à dresser ainsi les élus contre la volonté d’indépendance des militants.

Secundo : à essayer de déstabiliser le Mouvement démocrate en prétendant qu’on pourrait dans un illusoire retour en arrière faire revivre l’UDF d’antan, contre la décision solennelle de son congrès, en en faisant de nouveau l’allié inconditionnel du parti majoritaire.

Tertio : pour s’assurer de la manœuvre, que l’UDF serait attaquée dans son patrimoine, le patrimoine dont elle est dépositaire comme association, qui a été construit au fil du temps contre tous les assauts et toutes les menaces, sous ma présidence exclusivement, avec l’arrière-pensée que l’on puisse par le même moyen priver notre famille politique du financement public obtenu par ses candidats.

Quattro, enfin : que cette manœuvre conduirait à l’éclatement du Mouvement démocrate, à un pseudo « parti du centre » de plus, un satellite de plus autour de l’UMP, pour noyer la voix originale du Mouvement démocrate dans les sables mouvants d’un centre inféodé. Le but étant d’obtenir le plus grand nombre possible de faux centres de manière à faire croire qu’il n’en existe vraiment aucun…

Cette manœuvre s’accompagne, annonce -t-on ouvertement, d’un changement du mode de scrutin pour les élections régionales, destiné, croient-ils, à nous empêcher de trouver notre place dans cette élection.

Cet ensemble de manœuvres, je ne le laisserai pas se dérouler sans réagir.

Car il y va d’un immense enjeu, d’un enjeu bien plus important que l’existence d’un parti ou le combat d’un homme ou d’une équipe.

Le but de cette manœuvre, c’est qu’il n’y ait pas en France de centre indépendant, de courant démocrate pour offrir un choix nouveau à notre pays.

Le fond de cette manœuvre, c’est de mettre un terme définitif au pluralisme dans notre pays, en éliminant ceux qui lui résistent, et d’instaurer une fois pour toutes le bipartisme à l’américaine, deux partis et deux seuls, avec quelques satellites décoratifs pour sauver les apparences.

Si cette manœuvre réussissait, cela voudrait dire que les Français seraient à l’avenir condamnés à choisir à tous coups, entre l’UMP et le PS, l’UMP et ses satellites et le PS et ses satellites.

Il n’y aurait donc plus de recours pour tous ceux qui estiment qu’il peut arriver, et qu’il arrive souvent, que l’UMP et le PS se trompent tous les deux !...

Il n’y aurait plus de solution, plus d’espoir, pour tous ceux qui pensent, qui savent, qu’un grand pays  moderne, avec sa complexité, dans les temps si bouleversants , si bouleversés que nous vivons, ne peut pas avoir, pour son avenir, le choix qu’entre deux options.

Cela n'existe d'ailleurs dans aucun pays du monde.

Le combat que nous allons conduire pour sauvegarder et garantir la pleine indépendance, l’autonomie de pensée et de choix du Mouvement démocrate, ce combat n’est pas seulement pour nous, c’est un combat pour le pluralisme en France.

De ce combat, j'en suis persuadé depuis longtemps, le jour où il aura été conduit à son terme, d’autres courants politiques profiteront et ce sera un bien.

Et c’est d’autant plus important, cette défense du pluralisme,  au moment de l’histoire où nous sommes, au moment où le projet qui fut porté par Nicolas Sarkozy révèle se révèle, dans son erreur de jugement, et souvent dans sa mystification.

Tout montre, je le dis avec gravité, que la France va dans le mur, avec une dégradation parallèle et accélérée de la situation économique, financière et sociale.

Un certain nombre des fondamentaux qu'a choisis Nicolas Sarkozy sont préoccupants pour notre pays.

Je veux en citer quatre exemples, de désaccords profonds :

Nous sommes en désaccord depuis le premier jour avec la politique qui a été choisie pour les finances publiques de notre pays, qui a consisté à laisser croire follement, pendant des mois, que l’équilibre se retrouverait par la distribution d’argent facile, en particulier par des avantages fiscaux pour ceux qui étaient déjà les plus favorisés. Cette politique de légèreté, en peu de mois, a conduit à un déficit de dix milliards d’euros supérieur au déficit de l’année précédente. Cette politique « keynésienne », ou pseudo-keynésienne, qui est, disons-le en passant, traditionnellement, la politique même du parti socialiste, va déboucher sur un accident économique et budgétaire sans précédent car il n’y a plus de marge de manœuvre, et il n'y a plus de soupape d'échappement.

Nous sommes en désaccord avec les fausses promesses et nous craignons la crise sociale qu’une telle déception peut entraîner. On a promis, pendant la campagne présidentielle, à des Français qui l'ont cru,  tout et le contraire de tout : on a promis l’augmentation du pouvoir d’achat ; on a promis qu’on rendrait aux Français 68 Milliards d’euros ; on a promis le Revenu de solidarité active pour les plus pauvres ; on a promis des droits sociaux supplémentaires ; on a promis que l’éducation serait la priorité de la nation. Aucune de ces promesses n’a été respectée et aucune ne le sera car leur addition était en soi intenable, comme je l'ai dit pendant la campagne présidentielle. Leur addition était intenable étant donné la situation du pays. Mais on a appliqué la vieille loi qu’on enseignait dans les Hauts-de-Seine : « les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent ». Cet abus de promesses a nourri le risque d’une crise sociale, la pauvreté gagnant, et les classes qu’on appelait hier moyennes étant de plus en plus exposées, aussi bien aux franchises, qu’à l’augmentation des produits de première nécessité comme le gaz, ou à un appel général aux mutuelles. Je ne sais pas quelle forme peut prendre cette crise sociale, mais à l’état endémique, cette crise sociale est le fond de l’humeur de notre pays.

Nous sommes en désaccord avec ce que Nicolas Sarkozy a choisi de faire de la fonction présidentielle. Et nous avons une tout autre idée de ce que doit être le président de la République. Pour nous, le président de la République, c’est l’homme de la nation et non pas l’homme d’un parti ou d’un clan. Il est pour nous incompatible avec l’idée de la fonction d’imaginer que le président de la République puisse, au vu et au su de tout le monde, présider au comité qui organise la majorité. Cela veut dire qu’il est le représentant de ses partisans, et non pas le représentant du pays tout entier. Or dans les mois et les années qui viennent, plus que jamais, le pays a besoin d’un président qui soit au-dessus des intérêts et des contingences des partis. Car les problèmes qui viennent ,menacent la nation tout entière, dans sa substance, dans son tissu social, dans son unité.

C’est la fonction symbolique du président de la République qui est en jeu. Je sais bien que nous sommes dans un temps où certains croient que « symbolique »  signifie « de peu d’importance ». Le ministre de la Défense a récemment déclaré ainsi que vraiment le retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN « était une affaire purement symbolique ». Or les peuples et les hommes, et tous les temps sont là pour le confirmer, n’ont cessé d’éprouver que le symbolique était au contraire essentiel, au sens le plus lourd du terme.

C’est pourquoi , quatrième sujet de préoccupations urgent, nous nous battrons de toutes nos forces pour persuader notre pays et l’ensemble des décideurs que cette décision de faire rentrer la France dans la structure intégrée de l’OTAN est une faute pour notre pays. C’est la perte d’un atout, symbolique et donc décisif, pour son identité, pour sa voix singulière dans le monde et en Europe. Depuis des décennies, et particulièrement durant ces dernières années, un équilibre avait été trouvé qui répondait au double intérêt de notre pays : nous étions des partenaires dans l’alliance atlantique, capables de participer chaque fois que nous l’estimions juste et nécessaire, comme on l'a vu lors de la première guerre du golfe, come on l'a vu dans les Balkans, comme on l'a vu  en Afghanistan. Mais nous affirmions en même temps notre singularité, notre capacité de dire non, haut et fort, haut et clair, et le monde entier le savait, le monde entier en tout cas l’a vérifié au moment du « non » retentissant que la France de Jacques Chirac a opposé à la décision américaine d’envahir l’Irak. C’est un abandon historique qui est en train de se préparer ici et le fait que cet abandon soit, en effet, symbolique, s’entendra dans le monde entier et chacun prendra acte de ce que la France est redevenue pays comme les autres.

Et c’est grave pour le destin de l’Europe. Les choses étant aujourd’hui ce qu’elles sont, c’est l’indépendance de la France qui garantissait l’authenticité de l'indépendance de l’Europe. Différents, nous étions la quille du bateau. Rentrés dans le rang, le bateau n’aura plus de quille : nous n’aurons plus les moyens de nous opposer au conformisme de l’alignement. Il a été surabondamment montré, ces dernières années, que les alliés les plus proches, les plus anciens des Etats-Unis, les plus intimes, et Tony Blair au premier rang, n’avaient aucune capacité d’influer dans les moments cruciaux sur les décisions de la première puissance du monde. L’Europe n’a pas , pour nous, à solliciter la permission d’exister. C’est le contraire. La volonté d’exister s’affirme, mais ne se sollicite pas.

Il est donc d’importance nationale que les Français, quand ils auront constaté l’échec inéluctable de la majorité, ne soient pas contraints, obligés  de se livrer au Parti socialiste comme il est aujourd’hui, et dont un certain nombre d’orientations méconnaissent et risquent d’aggraver la réalité du pays.

En tout cas, il est d’importance nationale que le moment venu, les Français aient le choix. Qu’ils se voient offrir un choix réel entre des voies de recours différentes.

Il est d’importance nationale autrement dit, qu’une alternative démocratique soit construite et présentée aux Français.

  La France, dans sa démocratie, dans sa gestion, dans ses priorités, dans sa vie sociale, économique, dans sa vie internationale a besoin d’un autre projet .

Mais ce projet ne pourra être défini, porté et défendu que par un mouvement politique assuré de lui-même, décidé à résister aux menaces et aux tentations, où les élus sont en phase avec les adhérents et les militants, et où les militants eux-mêmes sont cohérents.

C’est pourquoi je conduirai sans faiblir la contre-attaque contre ces manoeuvres. Si c’est d’un combat qu’il s’agit, ce combat, nous allons le mener.

J’ai décidé d’en appeler aux adhérents, aux militants et aux sympathisants du Mouvement démocrate. C’est l’heure de la grande clarification pour échapper aux tentatives de déstabilisation et pour construire un mouvement cohérent.

Je le dis aux adhérents qui ont fait le Mouvement démocrate : c’est maintenant à vous de vous exprimer. C’est votre détermination qui fera tranquillement échec à toutes les manœuvres, d’où qu’elles viennent. Je vous appelle à exprimer votre conviction, à prendre à votre tour les choses en main.

Je vais donc soumettre au suffrage des adhérents, dans une consultation à laquelle chacun sera associé, un texte d’orientation qui ne laissera aucune place à l’ambiguïté. Et j’invite tout dirigeant qui ne serait pas d’accord avec la ligne d’indépendance que je défends à soumettre sa propre motion aux adhérents. Alors nous compterons les soutiens. C’est maintenant, devant nos adhérents et militants que tout débat doit être conduit et tranché.

Cette clarification devra être accomplie avant l’été pour que cessent les manœuvres de déstabilisation. Le 26 avril devant ceux qui ont porté nos couleurs aux élections municipales, le 14 mai devant notre conseil national, nous fixerons les conditions de cette consultation en même temps que le calendrier et les conditions de l’élection de nos instances locales.

Pour moi, les choses sont claires : je n’accepterai plus ni manœuvres internes, ni déstabilisation externe, ni le bazar. C’est vers nos adhérents que je me tourne. Il faut leur exposer clairement et nous le ferons, les données de la situation. Et il faut leur faire confiance pour trancher, pour fixer une fois pour toutes le cap et les règles, et donc le destin, de notre mouvement."

par Silvère Say publié dans : Actualité politique
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Lundi 17 mars 2008
Chers lecteurs,

Suite aux élections du 9 et 16 Mars, l'heure est au bilan concernant les forces en présence sur l'échiquier politique français.
Nous sommes désormais confrontés à des partis politiques morcelés, malgré des victoires pour les uns ou à cause des défaites pour les autres.
Le Parti Socialiste tout d'abord. Grand vainqueur de l'élection, il est pourtant au bord de l'implosion. La seule chose qui le maintient uni est la volonté d'obtenir des victoires électorales. Quels sont les points communs entre un MELENCHON et un STRAUSS KAHN ou un MOSCOVICI? De plus, les couteaux sont sortis en interne depuis hier pour savoir qui sera le prochain premier secrétaire du Parti. Sur ce plan, Ségolène ROYAL a commencé à attaquer en appelant à des unions avec le MoDem.
L'UMP ensuite, qui vient de subir une grave défaite électorale. Les français ont voté il y a moins d'un an, avec une lourde majorité pour Nicolas SARKOZY. Cependant, ils ont constaté depuis que le président du pouvoir d'achat, n'entendait par là qu'être le président du pouvoir d'achat pour lui-même. Il n'écoute pas les appels désespérés des français qui voient les prix augmenter très très rapidement pendant que leurs salaires stagnent. Nous nous appauvrissons chaque jour et le pouvoir n'en tient pas compte, plus préoccupé par les histoires de coeur du président que par le quotidien. Personnellement, je n'ai toujours pas compris la logique de l'instauration des franchises médicales, qui sont, selon moi une idiotie.
Enfin, le Mouvement Démocrate. Nous ressortons exsangue des combats électoraux avec très peu d'élus. Dans la Loire, notre seule réelle victoire est l'élection de Gilles ARTIGUES au Conseil Général. Les candidats aux cantonales ont été lachés sur le terrain sans aucun soutien. Par ailleurs, nous n'avons aucune lisibilité politique, du fait même de notre positionnement. Quelles solutions apporter? Il faut que nous y réfléchissions très rapidement sans attendre les prochaines échéances électorales. Les deux partis monolithiques veulent nous faire la peau, alors il faut résister. La voie démocrate est la seule viable à long terme, pour éviter les mouvements de balanciers que nous constatons.

En bref, les prochains mois vont être riches en rebondissement politiques, chaque parti étant confronté à des enjeux majeurs. Il ne reste plus qu'à espérer que chacun choisira la voie de la sagesse.
par Silvère Say publié dans : Actualité politique
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Dimanche 2 décembre 2007
par Silvère Say publié dans : Actualité politique
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Samedi 17 novembre 2007

La BBC m’a proposé d’écrire un article pour leur rubrique "The Tech Lab" et voici ce que je leur ai envoyé. (Il y est fait référence à quelques autres articles publiés dans cette même rubrique.) Mais la BBC se refusa à le publier avec l’avis d’autorisation de reproduction, alors je l’ai publié ici.

Bradley Horowitz de Yahoo ! a proposé ici que chaque objet dans le monde ait un numéro distinct, de façon à ce que notre téléphone portable puisse enregistrer tout ce qu’on fait — même quelle boîtes de conserve on achète au supermarché.

Si le téléphone est comme les téléphones d’aujourd’hui, il utilisera un logiciel propriétaire : un logiciel contrôlé par la compagnie qui l’a développé et non par ses utilisateurs. Ces compagnies s’assureront que votre téléphone met les informations qu’il récolte à votre sujet à la disposition de la base de données de la compagnie de téléphone (appelons-la Big Brother) et probablement d’autres compagnies également.

Dans le Royaume-Uni du futur, tel que le souhaiterait le New Labour, ces compagnies divulgueront certainement ces informations auprès de la police. Si votre téléphone signale que vous avez acheté un bâton et un morceau de carton, les ordinateurs de la compagnie de téléphone en déduiront que vous pourriez bien préparer une manifestation et vous signaleront à la police, qui pourra ainsi vous accuser de "terrorisme".

Au Royaume-Uni, il est littéralement illégal d’être suspect. (Plus précisément, d’être en possession d’un objet dans des circonstances propres à faire naître un "soupçon raisonnable" que vous pourriez l’utiliser de quelque manière criminelle.) Votre téléphone donnera à la police quantité d’occasions de vous suspecter, de façon à ce qu’elle puisse vous accuser de lui avoir été suspect. Des choses du même genre se produiront en Chine, où Yahoo ! a déjà donné au gouvernement toutes les informations dont il avait besoin pour emprisonner un dissident, puis a fait ensuite appel a notre compréhension, en avançant comme excuse qu’il ne faisait que "suivre les ordres".

Horowitz voudrait voir les téléphones portables répertorier l’information automatiquement, selon ce qu’ils peuvent connaître de votre participation à un évènement ou à une rencontre. Ce qui veut dire que la compagnie de téléphone saura aussi précisément qui vous rencontrez. Cette information intéressera également les gouvernements, comme ceux de la Chine et du Royaume-Uni, qui empiètent sur les droits de l’homme.

Je n’aime pas beaucoup la vision de surveillance totalitaire d’Horowitz. A la place j’imagine plutôt un monde dans lequel les ordinateurs ne collectent jamais, ou ne donnent jamais, d’informations à propos des utilisateurs sauf quand nous le leur demandons.

Les logiciels non-libres ne se contentent pas de vous espionner. Ils vous passent souvent des menottes numériques, des fonctions créées pour limiter les utilisateurs (aussi appelé DRM pour Digital Restriction Management ou MTP, en français, pour Mesures Techniques de Privation). Ces fonctions limitent l’utilisation que vous faites de vos fichiers sur votre ordinateur, leur lecture, leur copie ou leur transfert.

Les DRM sont devenus une pratique courante : Microsoft s’y est mis, Apple s’y est mis, Google s’y est mis et même le lecteur iPlayer de la BBC s’y est mis. De nombreux pays, se rangeant du côté de ces sociétés au détriment des consommateurs, ont rendu illégal la divulgation d’informations permettant d’enlever ces menottes numériques. Il en résulte que la concurrence ne fait rien pour défier cette pratique : quelque soit le choix que vous avez au sein des solutions propriétaires, elles vous menotteront toutes. Si l’ordinateur connait votre position géographique les DRM peuvent s’avérer pires encore : certaines sociétés voudraient restreindre votre accès en se basant sur votre emplacement géographique actuel.

Ma vision du monde est différente. Je voudrais vivre dans un monde où tous les logiciels sur nos ordinateurs - nos PC de bureau, nos PC portables, nos PDA, nos téléphones - soient sous notre contrôle et respectent nos libertés. En d’autres termes, un monde où tous les logiciels soient des logiciels libres.

Les logiciels libres, les logiciels qui respectent la liberté, impliquent que chaque utilisateur du programme est libre d’obtenir le code source du programme et de le modifier pour qu’il réponde à ses attentes mais aussi libre d’en distribuer ou d’en vendre des copies qu’elles soient identiques ou modifiées. Cela signifie que les utilisateurs ont le contrôle. Avec les utilisateurs aux commandes du logiciel, personne n’a le pouvoir d’imposer des fonctionnalités malignes aux autres.

Même si vous n’exercez pas vous même ce contrôle vous faites partie d’une communauté où d’autres le font. Si vous n’êtes pas vous-même programmeur, d’autres utilisateurs du programme le sont. Ils s’occuperont certainement de chercher et modifier les fonctionnalités malignes, comme celles qui vous espionnent ou vous imposent des contraintes, pour publier des versions plus sures. Il ne vous restera qu’à faire le choix de les utiliser, comme tous les autres utilisateurs les préfèreront cela ne devrait normalement pas demander d’effort de votre part.

Charles Stross a imaginé un monde où les ordinateurs enregistreraient tout le temps tout ce que l’on voit et entend. Ces enregistrements pourraient être très utiles, tant que Big Brother ne peut pas y mettre son nez. Les téléphones portables de nos jours sont déjà capables d’écouter les utilisateurs sans les en informer, sur demande de la police, de l’opérateur ou même par n’importe qui connaissant les commandes requises. Tant que les téléphones portables utiliseront des logiciels non-libres, contrôlés par leurs développeurs et non pas par les utilisateurs, on ne peut que s’attendre à ce que cela empire. Seuls les logiciels libres permettent aux citoyens adeptes de l’informatique de résister à la surveillance totalitaire.

L’article de Dave Winer suggère que M. Gates devrait envoyer une copie de Windows Vista vers Alpha du Centaure. Je comprends très bien ce qu’il ressent, mais en envoyer seulement une copie ne résoudra pas le problème ici sur Terre. Windows est fait pour espionner ses utilisateurs et les contraindre. Nous devrions regrouper toutes les copies de Windows, de MacOS et d’iPlayer pour les mêmes raisons et les envoyer vers Alpha du Centaure à la vitesse la plus faible possible. Ou simplement les effacer.

[1] Framalang est une petite équipe (mais grande par le mérite) de volontaires qui travaillent collaborativement à la traduction (généralement en français) d’articles traitant de logiciels ou de culture libres. Encore merci à eux.

Licence
© 2005 Richard Stallman

La reproduction exacte et la distribution intégrale de cet article est permise sur n’importe quel support d’archivage, pourvu que cette notice soit préservée.

Biographie
Richard Stallman a lancé le système d’exploitation GNU (www.gnu.org) en 1984 et fondé la Free Software Foundation (fondation des logiciels libres) (www.fsf.org).

par Silvère Say publié dans : Culture et divers
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Dimanche 4 novembre 2007

L'amour à la Française - Lip Dub@ AOL France
envoyé par AOLLOVER

Comment ne pas être touché par ce clip qui montre le dynamisme et la fougue d'une équipe jeune confrontée à un licenciement. Je leur souhaite beaucoup de courage pour la suite.
par Silvère Say publié dans : silveresay
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Vendredi 19 octobre 2007
Le 17 octobre, avait lieu la journée mondiale de refus de la misère. Pourtant cet événement, est passé presque inaperçu, perdu entre la contestation des régimes spéciaux de retraite et le divorce des Sarkozy. Je le regrette car cela montre et démontre encore une fois la difficulté à traiter des vrais problèmes dans notre beau pays.

Certes, il serait hypocrite de dire qu'on ne s'intéresse pas à la séparation de notre "bien aimé petit père des peuples", d'avec sa Cécilia. En effet, ce couple s'est tellement mis en scène à la façon de la jet set, qu'on en arrive à oublier la doctrine politique du président actuel : réagir toujours, penser sur le long terme, rarement pour ne pas dire jamais.
Dans le même temps, la paralysie, comme à l'accoutumée de la France, par ce qui ressemble à un baroud d'honneur des syndicats dans un contexte de malaise lié à l'affaire Denis Gautier Sauvagnac/ UIMM, laisse pantois :  chacun a pris sa RTT ou son vélo. Du coup, on a plus parlé des fameux vélibs parisiens que des revendications ou des marges de négociation que peuvent avoir tant le gouverment que les syndicats.

Et, pendant ce temps, on continue dans le silence à fermer des tribunaux, des postes, ou tout un tas d'autres services publics dans les campagnes qui sont méprisées alors même qu'elles gagnent des habitants excédés et/ou usés par la vie citadine. Les ruraux ou les rurbains ne sont pas écoutés : leur seul faute? Ne pas habiter à Paris...

Par ailleurs, sur le plan politique, il devient maintenant plus qu'urgent que le mouvement démocrate se structure et adopte des statuts, des règles de fonctionnement et des modes d'organisation aptes à nous mettre en place pour les municipales. Malheureusement, si nous sommes la troisième force politique française, les socialistes, commes les umpistes ne sont pas prêts à franchir le pas et à proposer des projets communs. Là où l'intérêt local devrait primer sur les enjeux politiciens, un certain nombre de petits coqs se dressent sur leurs ergots, car il n'y a qu'un fauteuil de maire dans chaque commune. Le pouvoir attise les convoitises... L'altruisme est vraiment devenu un mot galvaudé.

Enfin, je tiens à m'excuser auprès des fidèles lecteurs de ce blog pour mon long silence dû à un emploi du temps surchargé et à un emploi très prenant, car fort heureusement, certains maires continuent à travailler y compris à l'approche des élections. Le secret du développement local passe à mon sens par un engagement quotidien, une volonté d'ouverture à tous et surtout des projets multiples en se donnant les moyens de les réaliser par une gestion rigoureuse.
par Silvère Say publié dans : Actualité politique
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Mardi 4 septembre 2007
Bonjour à vous cher ami lecteur,

Tout d'abord je tiens à vous présenter mes excuses pour avoir laissé ce blog quelque peu à l'abandon depuis plusieurs mois. Les élections ont pris beuacoup de temps, puis les dossiers divers et variés, et ma maison avait besoin que je m'occupe un peu d'elle. Puis ce furent les vacances, et maintenant j'ai encore du mal à me connecter, ma maison ayant pris la foudre la semaine dernière.
Le MoDem aussi est en congé avant le grand rassemblement de Saignosse puis ce sera son congrès fondateur à la fin de l'automne.
Je vous laisse découvrir le contenu de ce blog, qui même s'il n'a pas été mis à jour réellement depuis le printemps, vous permettra de mieux comprendre ce qu'est le Mouvement Démocrate.
Bonne lecture et à bientôt!
par Silvère Say publié dans : silveresay
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Lundi 11 juin 2007
Tout d'abord bonsoir à vous chers lecteurs et toutes mes excuses pour mon long silence depuis plusieurs semaines.
Ces quelques mots pour évoquer la piquette que nous avons subi dans la Loire hier. Oui il s'agit bien d'une piquette. J'avoue avoir naïvement cru que les électeurs votaient pour des personnes pas pour des étiquettes. Je reconnais volontiers m'être trompé. Toutefois, il faut aussi observer une chose : en nombre de voix pures, l'UMP réalise rigoureusement le même score qu'au premier tour de la présidentielle. Par conséquent, par un raccourci, on peut tirer la conclusion que les abstentionnistes d'hier sont d'une part les électeurs socialistes et d'autre part nos électeurs à nous.
Pourquoi? Tout simplement selon moi, parce que les médias ont fait croire à tout le monde que l'élection était joué d'avance. Personne n'a parlé de l'abstention au préalable. Résultat, 40% des électeurs n'ont pas jugé utile de se rendre aux urnes.
Sur un plan plus local, le seul score du MoDem qui m'a désespéré, a été celui de Gilles ARTIGUES. François BAYROU a dit de lui il n'y a pas longtemps : "C'est un homme bien". Je le confirme ici. Il fallait avoir du courage pour continuer dans la ligne de notre candidat à la présidentielle et je suis totalement en accord avec lui lorsqu'il dit "qu'au moins [il] peut se regarder dans une glace" car il n'a pas trahi ses engagements."
C'est pourquoi Gilles, si tu passes par hasard sur ce blog, je te prie de croire en mon profond respect. Et ce ne sont  pas là des mots creux.
Sur la 6ème circonscription de la Loire, le score du centre (Poirieux+Gruzelle) atteint plus de 13%. Grace à nous, Pascal CLEMENT n'est pas réélu dès le premier tour pour la première fois depuis de nombreux mandats. Il faut faire fructifier ce joli score et ne pas le gacher en abandonnant les électeurs dès la fin du scrutin.
Enfin, sur la 5ème, la campagne à laquelle j'ai collaboré, le résultat n'a pas été au rendez-vous. Pour autant, tout n'est pas perdu et la section roannaise n'a jamais été aussi dynamique. Je lui prédis un bon avenir à la seule condition que nous réussissions dans les délicats moments qui se profilent à l'horizon.
par Silvère Say publié dans : Actualité politique
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Samedi 19 mai 2007
 
  • Alain Juppé
    ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, du développement et de l'aménagement durables
  • Jean-Louis Borloo
    ministre de l'Economie, des Finances et de l'Emploi
  • Michèle Alliot-Marie
    ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des collectivités territoriales
  • Bernard Kouchner
    ministre des Affaires étrangères et européennes
  • Brice Hortefeux
    ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Co-développement
  • Rachida Dati
    garde des Sceaux, ministre de la Justice
  • Xavier Bertrand
    ministre du Travail, des Relations sociales et de la solidarité
  • Xavier Darcos
    ministre de l'Education nationale
  • Valérie Pécresse
    ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche
  • Hervé Morin
    ministre de la Défense
  • Roselyne Bachelot-Narquin
    ministre de la Santé, de la Jeunesse et des sports
  • Christine Boutin
    ministre du Logement et de la Ville
  • Christine Lagarde
    ministre de l'Agriculture et de la Pêche
  • Christine Albanel
    ministre de la Culture et de la communication, porte-parole du gouvernement
  • Eric Woerth
    ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique
  • Roger Karoutchi
    secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement
  • Eric Besson
    secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargé de la Prospective et de l'évaluation des politiques publiques
  • Dominique Bussereau
    secrétaire d'Etat auprès du ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, du Développement et de l'aménagement durables, chargé des Transports
  • Jean-Pierre Jouyet
    secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes chargé des affaires européennes
  • Martin Hirsch
    Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté.
Personnellement, ce gouvernement m'indiffère quelque peu dans la mesure où il sera modifié immédiatement après les législatives de juin. Je regrette que certains soient allés à la soupe, n'est-ce pas Monsieur MORIN qui il n'y pas si longtemps étiez venu à Roanne pour défendre François BAYROU, ou Monsieur KOUCHNER.
Certes ce sont des personnes de qualité normalement, mais mon opinion à leur égard a beaucoup évolué ces dernières heures quand je vois qu'ils ne sont pas fidèles à leurs idées.
Cependant, mieux vaut ne pas trop s'attarder là-dessus et plutôt se concentrer sur la campagne pour les législatives qui bat actuellement son plein.
Le 10 et le 17 juin, votez Mouvement Démocrate!
par Silvère Say publié dans : Actualité politique
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Samedi 19 mai 2007
Ca y est, la liste de nos candidats aux legislatives est enfin officiellement connue, pour le département de la Loire tout du moins. La voici telle quelle :

  • 1ère circonscription de la Loire

Gilles ARTIGUES Suppléante: Jocelyne VILLETON



  • 2e Circonscription de la Loire

Denis CHAMBE Suppléante: Therèse GUICHARD-GAUDIN



  • 3e circonscription de la Loire

Simonne HUBE Suppléant: Olivier GEHIN



  • 4e circonscription de la Loire

Michèle PEREZ Suppléante: Dominique MOULINIER



  • 5e circonscription de la Loire

Michel BOUFFERET Suppléant: Jean François VIAL



  • 6e circonscription de la Loire

Nicolas POIRIEUX Suppléant: Patrice COTE



  • 7e circonscription de la Loire

Michelle BORY Suppléant: Julien BOROWCZYK


 

Et voici la liste de tous les candidats dans toutes les circonscriptions de la Loire :


 

 





PREMIERE CIRCONSCRIPTION

NOM

ETIQUETTE POLITIQUE

  • Charles PERROT

Front national

  • Andrée MARY

Mouvement national républicain

  • Régis JUANICO

Parti socialiste

  • Sauveur CUADROS

Lutte ouvrière

  • Alain PECEL

Parti communiste français

  • Pierre BONNEFOY

La France en action

  • Gérard TOURNAIRE

Mouvement pour la France

  • Catherine HERBERTZ

Les Verts

  • Yves SCAVINER

Parti de la décroissance

  • Françoise GROSSETETE

Union pour un mouvement populaire

  • Marie-Christine PLASSE

La F.O.R.R.C.E. (Force de rassemblement républicaine pour une citoyenneté plus égale)

  • Florence HIRSCH

Ligue communiste révolutionnaire

  • Rachid OULMI

Sans étiquette

  • Gilles ARTIGUES

UDF-Mouvement démocrate

  • Christine CALANDRA

Gauche alternative 2007

  • Jean-Philippe ARSAC

Le trèfle-les nouveaux écologistes Homme-Nature-Animaux

  • Farida BACHA

Mouvement républicain et citoyen











DEUXIEME CIRCONSCRIPTION

NOM

ETIQUETTE POLITIQUE

  • Christian CABAL

Union pour un mouvement populaire

  • Edith ROCHE

Lutte ouvrière

  • Yolande CHAUVEL

Mouvement national républicain

  • Alain CROZIER

La France en action

  • Bruno LANDRIOT

Sans étiquette

  • Jean-Louis GAGNAIRE

Parti socialiste

  • Edmond HUBÉ

Mouvement pour la France

  • Véronique NAEGELEN

Parti communiste français

  • Hélène MILLOT

Ligue communiste révolutionnaire

  • Xavier CHIRIGNAN

Rassemblement pour l’initiative citoyenne

  • Denis CHAMBE

UDF-Mouvement démocrate

  • Lionel MASSARDIER

Mouvement républicain et citoyen

  • Olivier LONGEON

Les Verts

  • Bruno CLEMENTIN

Parti pour la décroissance

  • Idriss BEKKA

Sans étiquette

  • François DUFOSSÉ

Front national

  • Olivier LAFFERRIERE

Gauche alternative 2007

  • Madjid MEROUANE

La F.O.R.R.C.E. (Force de rassemblement républicaine pour une citoyenneté plus égale)

TROISIEME CIRCONSCRIPTION

NOM

ETIQUETTE POLITIQUE

  • Alain FOURNIER

Mouvement national républicain

  • Dominique CHOMIENNE (F)

Mouvement pour la France

  • André MOULIN

Lutte ouvrière

  • Catherine BONY

Les Verts

  • Christian MEUNIER

Front national

  • Simonne HUBÉ

UDF-Mouvement démocrate

  • Christiane FARIGOULE

Parti socialiste

  • André DUPORT

Mouvement écologiste indépendant

  • Jean-Marc SEGUILLON

Ligue communiste révolutionnaire

  • Ginette MOULIN

Parti communiste français

  • François ROCHEBLOINE

Parti social libéral européen














QUATRIEME CIRCONSCRIPTION

NOM

ETIQUETTE POLITIQUE

  • Robert HEYRAUD

Front national

  • Denis BLONDET

Mouvement national républicain

  • Stéphane POULARD

Lutte ouvrière

  • Jean-Paul CHARTRON

Parti socialiste

  • Concétina GUINTA

Mouvement pour la France

  • Dino CINIERI

Union pour un mouvement populaire

  • Marc FAURE

Parti communiste français

  • Michèle PEREZ

UDF-Mouvement démocrate

  • Alain LESAGE

Le trèfle-les nouveaux écologistes Homme-Nature-Animaux

  • Anne de BEAUMONT

Les Verts

  • Didiaa DEVEZE

La F.O.R.R.C.E. (Force de rassemblement républicaine pour une citoyenneté plus égale)

  • Laurent MONON

Ligue communiste révolutionnaire

CINQUIEME CIRCONSCRIPTION

NOM

ETIQUETTE POLITIQUE

  • Séverine BRUN

Front national

  • Laure DÉROCHE

Parti socialiste

  • Gérard DUMAS